Maglor – Le soutien international en faveur du plan d’autonomie proposé par le Maroc pour le Sahara ne cesse de se renforcer. Dernier en date, le Canada a reconnu cette initiative comme une base crédible pour parvenir à une solution mutuellement acceptable, confirmant ainsi une dynamique diplomatique de plus en plus favorable à Rabat.
Porté par une vision pragmatique et réaliste, ce plan propose une large autonomie aux provinces du Sud sous souveraineté marocaine. Il s’inscrit dans le cadre du droit international et des résolutions du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies, qui appellent à une solution politique durable et négociée.
Cette reconnaissance par Ottawa intervient à la suite d’échanges entre Anita Anand, ministre des Affaires étrangères du Canada, et Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, illustrant la qualité du dialogue entre les deux pays. Elle traduit également une prise de conscience croissante de la pertinence de l’initiative marocaine face à l’impasse que connaît ce dossier depuis plusieurs décennies.
De plus en plus d’États considèrent aujourd’hui que l’option de l’autonomie constitue la voie la plus sérieuse pour garantir à la fois la stabilité régionale et le respect des réalités géopolitiques. En offrant des perspectives concrètes de gouvernance locale, de développement économique et de participation démocratique, le plan marocain répond aux attentes d’une solution moderne et équilibrée.
Sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Maroc a multiplié les initiatives diplomatiques et les projets de développement dans les provinces du Sud, renforçant la crédibilité de sa proposition. Cette approche proactive contraste avec l’immobilisme qui a longtemps caractérisé ce conflit.
Dans ce contexte, la position du Canada vient consolider un consensus international naissant, qui voit dans le plan d’autonomie marocain non seulement une option viable, mais également une opportunité de tourner définitivement la page d’un différend régional prolongé.
Alors que la communauté internationale appelle à une résolution pragmatique et durable, le plan d’autonomie du Maroc apparaît désormais comme une base incontournable pour construire un avenir de stabilité, de coopération et de prospérité dans la région.