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Visas Schengen : la France refuse 28,5 % des demandes en Algérie, contre 15,4 % en Tunisie et 10 % au Maroc

Illustration Maglor

Ecrit Par Maglor — Les données de la Commission européenne publiées le 28 mai 2026 et analysées par Algerie360 révèlent un écart marqué entre les trois pays du Maghreb en matière de visas de court séjour délivrés par la France. En 2025, les consulats français ont refusé 28,5 % des demandes en Algérie, contre 15,4 % en Tunisie et 10 % au Maroc.

L'Algérie en tête des refus

Pour l'Algérie, 182 440 visas ont été délivrés et 72 740 demandes refusées. Les consulats ne se situent pas tous au même niveau : Alger affiche un taux de refus de 24,6 %, Annaba de 28,3 % et Oran de 38,5 %. Seuls 27 % des visas accordés sont à entrées multiples, ce qui limite la souplesse des déplacements. L'article indique par ailleurs 248 681 demandes déposées en Algérie, un total qui ne correspond pas exactement à la somme des visas délivrés et refusés, le taux de 28,5 % portant sur les décisions rendues.

Le Maroc, plus favorablement traité

Avec 10 % de refus, le Maroc est le pays où la France rejette le moins de demandes parmi les trois. Surtout, 56 % des visas délivrés sont à entrées multiples, soit plus du double de la proportion observée pour l'Algérie. Ce critère compte pour les voyageurs fréquents : familles, professionnels, étudiants.

La Tunisie en position intermédiaire

La Tunisie se situe entre les deux, avec 15,4 % de refus. Les données disponibles ne détaillent pas le nombre exact de demandes ni la part de visas à entrées multiples.

Comment lire ces écarts ?

Un taux de refus ne mesure pas à lui seul la politique d'un pays. Il dépend de la qualité des dossiers, de la capacité des demandeurs à justifier leurs attaches et leurs ressources, et de l'appréciation du risque migratoire par chaque consulat. Mais l'ampleur de l'écart entre l'Algérie et le Maroc suggère que le contexte diplomatique joue aussi. L'article ne donne pas de comparaison avec 2024 ni de chiffres spécifiques pour le Maroc et la Tunisie au-delà des taux.

Des conséquences pour les familles

Pour les Algériens, Marocains et Tunisiens établis en France ou en Europe, un refus de visa signifie souvent l'impossibilité d'accueillir un parent, de réunir la famille pour un mariage ou un deuil, ou de rendre une visite attendue. Les recours existent, mais ils sont longs, et les frais engagés ne sont pas remboursés.

Ce qu'il faut retenir

Le visa de court séjour reste un instrument à la fois administratif et politique. Les prochaines statistiques, pour 2026, permettront de voir si l'écart se maintient ou se résorbe, dans un contexte où les relations entre Paris et Alger demeurent tendues.

Source : Algerie360, d'après les données de la Commission européenne du 28 mai 2026.

En savoir plus

Ecrit Par Maglor — Les données de la Commission européenne publiées le 28 mai 2026 et analysées par Algerie360 révèlent un écart marqué entre les trois pays du Maghreb en matière de visas de court séjour délivrés par la France. En 2025, les consulats français ont refusé 28,5 % des demandes en Algérie, contre 15,4 % en Tunisie et 10 % au Maroc.

L'Algérie en tête des refus

Pour l'Algérie, 182 440 visas ont été délivrés et 72 740 demandes refusées. Les consulats ne se situent pas tous au même niveau : Alger affiche un taux de refus de 24,6 %, Annaba de 28,3 % et Oran de 38,5 %. Seuls 27 % des visas accordés sont à entrées multiples, ce qui limite la souplesse des déplacements. L'article indique par ailleurs 248 681 demandes déposées en Algérie, un total qui ne correspond pas exactement à la somme des visas délivrés et refusés, le taux de 28,5 % portant sur les décisions rendues.

Le Maroc, plus favorablement traité

Avec 10 % de refus, le Maroc est le pays où la France rejette le moins de demandes parmi les trois. Surtout, 56 % des visas délivrés sont à entrées multiples, soit plus du double de la proportion observée pour l'Algérie. Ce critère compte pour les voyageurs fréquents : familles, professionnels, étudiants.

La Tunisie en position intermédiaire

La Tunisie se situe entre les deux, avec 15,4 % de refus. Les données disponibles ne détaillent pas le nombre exact de demandes ni la part de visas à entrées multiples.

Comment lire ces écarts ?

Un taux de refus ne mesure pas à lui seul la politique d'un pays. Il dépend de la qualité des dossiers, de la capacité des demandeurs à justifier leurs attaches et leurs ressources, et de l'appréciation du risque migratoire par chaque consulat. Mais l'ampleur de l'écart entre l'Algérie et le Maroc suggère que le contexte diplomatique joue aussi. L'article ne donne pas de comparaison avec 2024 ni de chiffres spécifiques pour le Maroc et la Tunisie au-delà des taux.

Des conséquences pour les familles

Pour les Algériens, Marocains et Tunisiens établis en France ou en Europe, un refus de visa signifie souvent l'impossibilité d'accueillir un parent, de réunir la famille pour un mariage ou un deuil, ou de rendre une visite attendue. Les recours existent, mais ils sont longs, et les frais engagés ne sont pas remboursés.

Ce qu'il faut retenir

Le visa de court séjour reste un instrument à la fois administratif et politique. Les prochaines statistiques, pour 2026, permettront de voir si l'écart se maintient ou se résorbe, dans un contexte où les relations entre Paris et Alger demeurent tendues.

Source : Algerie360, d'après les données de la Commission européenne du 28 mai 2026.

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