Le projet de budget 2027 confirme la montée en puissance des Forces armées royales. Le gouvernement marocain envisage de porter à 190,5 milliards de dirhams sa capacité d'engagement pour les contrats de défense, une hausse de plus de 21 % par rapport à 2026.
Présenté devant le Parlement le 23 octobre dernier, le projet de loi de finances pour l'année 2027 consacre une place centrale au renforcement de l'appareil militaire du Royaume. Selon les documents budgétaires publiés par le ministère des Finances, l'article 36 du texte autoriserait des engagements de dépenses portant sur les équipements des Forces armées royales, avec la possibilité de lisser les paiements sur plusieurs exercices à partir de 2028.
Cette disposition technique reflète une stratégie d'acquisition sur le long terme : elle permet au Maroc de négocier des marchés d'envergure — achat de matériels, maintenance lourde, projets industriels de défense — sans contraindre le budget d'une seule année.
Une progression spectaculaire sur trois ans
Le chiffre retient l'attention par son ampleur. En 2024, ce plafond s'établissait à 124,77 milliards de dirhams. Il est passé à 133,45 milliards en 2025, puis à 157,17 milliards en 2026. Si la proposition est adoptée, il atteindra 190,5 milliards en 2027 — soit une progression de près de 53 % en trois ans.
Cette dynamique traduit la volonté du Maroc d'accélérer la modernisation de ses Forces armées royales, qui exploitent déjà des avions F-16 américains, tout en consolidant une industrie nationale de défense.
Un signal géopolitique fort
Dans un contexte régional et international marqué par des tensions persistantes, cet effort budgétaire envoie un message clair sur les priorités stratégiques du Royaume. Le Parlement doit désormais débattre et approuver ces dispositions. Mais leur inscription dans le PLF 2027 traduit une orientation assumée : le Maroc entend peser davantage dans les équilibres de sécurité de la région.
Source : Projet de loi de finances 2027 / Reuters
Le projet de budget 2027 confirme la montée en puissance des Forces armées royales. Le gouvernement marocain envisage de porter à 190,5 milliards de dirhams sa capacité d'engagement pour les contrats de défense, une hausse de plus de 21 % par rapport à 2026.
Présenté devant le Parlement le 23 octobre dernier, le projet de loi de finances pour l'année 2027 consacre une place centrale au renforcement de l'appareil militaire du Royaume. Selon les documents budgétaires publiés par le ministère des Finances, l'article 36 du texte autoriserait des engagements de dépenses portant sur les équipements des Forces armées royales, avec la possibilité de lisser les paiements sur plusieurs exercices à partir de 2028.
Cette disposition technique reflète une stratégie d'acquisition sur le long terme : elle permet au Maroc de négocier des marchés d'envergure — achat de matériels, maintenance lourde, projets industriels de défense — sans contraindre le budget d'une seule année.
Une progression spectaculaire sur trois ans
Le chiffre retient l'attention par son ampleur. En 2024, ce plafond s'établissait à 124,77 milliards de dirhams. Il est passé à 133,45 milliards en 2025, puis à 157,17 milliards en 2026. Si la proposition est adoptée, il atteindra 190,5 milliards en 2027 — soit une progression de près de 53 % en trois ans.
Cette dynamique traduit la volonté du Maroc d'accélérer la modernisation de ses Forces armées royales, qui exploitent déjà des avions F-16 américains, tout en consolidant une industrie nationale de défense.
Un signal géopolitique fort
Dans un contexte régional et international marqué par des tensions persistantes, cet effort budgétaire envoie un message clair sur les priorités stratégiques du Royaume. Le Parlement doit désormais débattre et approuver ces dispositions. Mais leur inscription dans le PLF 2027 traduit une orientation assumée : le Maroc entend peser davantage dans les équilibres de sécurité de la région.
Source : Projet de loi de finances 2027 / Reuters
Le projet de budget 2027 confirme la montée en puissance des Forces armées royales. Le gouvernement marocain envisage de porter à 190,5 milliards de dirhams sa capacité d'engagement pour les contrats de défense, une hausse de plus de 21 % par rapport à 2026.
Présenté devant le Parlement le 23 octobre dernier, le projet de loi de finances pour l'année 2027 consacre une place centrale au renforcement de l'appareil militaire du Royaume. Selon les documents budgétaires publiés par le ministère des Finances, l'article 36 du texte autoriserait des engagements de dépenses portant sur les équipements des Forces armées royales, avec la possibilité de lisser les paiements sur plusieurs exercices à partir de 2028.
Cette disposition technique reflète une stratégie d'acquisition sur le long terme : elle permet au Maroc de négocier des marchés d'envergure — achat de matériels, maintenance lourde, projets industriels de défense — sans contraindre le budget d'une seule année.
Une progression spectaculaire sur trois ans
Le chiffre retient l'attention par son ampleur. En 2024, ce plafond s'établissait à 124,77 milliards de dirhams. Il est passé à 133,45 milliards en 2025, puis à 157,17 milliards en 2026. Si la proposition est adoptée, il atteindra 190,5 milliards en 2027 — soit une progression de près de 53 % en trois ans.
Cette dynamique traduit la volonté du Maroc d'accélérer la modernisation de ses Forces armées royales, qui exploitent déjà des avions F-16 américains, tout en consolidant une industrie nationale de défense.
Un signal géopolitique fort
Dans un contexte régional et international marqué par des tensions persistantes, cet effort budgétaire envoie un message clair sur les priorités stratégiques du Royaume. Le Parlement doit désormais débattre et approuver ces dispositions. Mais leur inscription dans le PLF 2027 traduit une orientation assumée : le Maroc entend peser davantage dans les équilibres de sécurité de la région.
Source : Projet de loi de finances 2027 / Reuters