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PLF 2027 : le Maroc exonère d'impôt sur le revenu les salariés gagnant moins de 10 000 dirhams par mois

C'est l'une des mesures phares du projet de loi de finances 2027 présenté au Parlement marocain : dès le 1er janvier prochain, les salariés dont le revenu net mensuel est inférieur à 10 000 dirhams seront totalement dispensés de l'impôt sur le revenu. Une réforme qui concernerait près de neuf salariés sur dix.

C'est le ministre de l'Économie et des Finances, Fouzi Lekjaa, qui a annoncé la mesure le 24 octobre lors de sa présentation du projet de loi de finances devant les deux chambres du Parlement. La disposition est inscrite dans le volet fiscal du PLF 2027 et doit, si le texte est adopté, entrer en application le 1er janvier 2027.

Selon les chiffres avancés par le gouvernement, cette exonération totale bénéficierait à 87 % des salariés marocains. Les 13 % restants, dont les revenus dépassent ce seuil, continueraient à s'acquitter de l'IR selon un barème révisé.

Un gain de pouvoir d'achat estimé à 500 dirhams par mois

Pour les ménages directement concernés par l'exonération, l'exécutif promet un gain mensuel de l'ordre de 500 dirhams. Un chiffre qui, cumulé sur l'année, représente une économie de 6 000 dirhams — soit environ un demi-mois de salaire pour les plus modestes.

Cette mesure s'inscrit dans une réforme fiscale plus ambitieuse, visant à alléger la pression sur les revenus du travail. Le gouvernement cherche ainsi à soutenir la consommation des ménages dans un contexte d'inflation persistante qui a érodé le pouvoir d'achat de nombreuses familles marocaines ces dernières années.

Un débat parlementaire à venir

Le PLF 2027 doit encore être examiné et voté par le Parlement avant d'entrer en vigueur. Les groupes d'opposition ont déjà annoncé qu'ils interrogeraient le gouvernement sur le financement de cette perte de recettes fiscales. Mais la direction est donnée : le Maroc s'oriente vers une fiscalité du travail sensiblement allégée pour les revenus modestes et intermédiaires.

Source : Ministère des Finances du Maroc / Parlement marocain

C'est l'une des mesures phares du projet de loi de finances 2027 présenté au Parlement marocain : dès le 1er janvier prochain, les salariés dont le revenu net mensuel est inférieur à 10 000 dirhams seront totalement dispensés de l'impôt sur le revenu. Une réforme qui concernerait près de neuf salariés sur dix.

C'est le ministre de l'Économie et des Finances, Fouzi Lekjaa, qui a annoncé la mesure le 24 octobre lors de sa présentation du projet de loi de finances devant les deux chambres du Parlement. La disposition est inscrite dans le volet fiscal du PLF 2027 et doit, si le texte est adopté, entrer en application le 1er janvier 2027.

Selon les chiffres avancés par le gouvernement, cette exonération totale bénéficierait à 87 % des salariés marocains. Les 13 % restants, dont les revenus dépassent ce seuil, continueraient à s'acquitter de l'IR selon un barème révisé.

Un gain de pouvoir d'achat estimé à 500 dirhams par mois

Pour les ménages directement concernés par l'exonération, l'exécutif promet un gain mensuel de l'ordre de 500 dirhams. Un chiffre qui, cumulé sur l'année, représente une économie de 6 000 dirhams — soit environ un demi-mois de salaire pour les plus modestes.

Cette mesure s'inscrit dans une réforme fiscale plus ambitieuse, visant à alléger la pression sur les revenus du travail. Le gouvernement cherche ainsi à soutenir la consommation des ménages dans un contexte d'inflation persistante qui a érodé le pouvoir d'achat de nombreuses familles marocaines ces dernières années.

Un débat parlementaire à venir

Le PLF 2027 doit encore être examiné et voté par le Parlement avant d'entrer en vigueur. Les groupes d'opposition ont déjà annoncé qu'ils interrogeraient le gouvernement sur le financement de cette perte de recettes fiscales. Mais la direction est donnée : le Maroc s'oriente vers une fiscalité du travail sensiblement allégée pour les revenus modestes et intermédiaires.

Source : Ministère des Finances du Maroc / Parlement marocain

En savoir plus

C'est l'une des mesures phares du projet de loi de finances 2027 présenté au Parlement marocain : dès le 1er janvier prochain, les salariés dont le revenu net mensuel est inférieur à 10 000 dirhams seront totalement dispensés de l'impôt sur le revenu. Une réforme qui concernerait près de neuf salariés sur dix.

C'est le ministre de l'Économie et des Finances, Fouzi Lekjaa, qui a annoncé la mesure le 24 octobre lors de sa présentation du projet de loi de finances devant les deux chambres du Parlement. La disposition est inscrite dans le volet fiscal du PLF 2027 et doit, si le texte est adopté, entrer en application le 1er janvier 2027.

Selon les chiffres avancés par le gouvernement, cette exonération totale bénéficierait à 87 % des salariés marocains. Les 13 % restants, dont les revenus dépassent ce seuil, continueraient à s'acquitter de l'IR selon un barème révisé.

Un gain de pouvoir d'achat estimé à 500 dirhams par mois

Pour les ménages directement concernés par l'exonération, l'exécutif promet un gain mensuel de l'ordre de 500 dirhams. Un chiffre qui, cumulé sur l'année, représente une économie de 6 000 dirhams — soit environ un demi-mois de salaire pour les plus modestes.

Cette mesure s'inscrit dans une réforme fiscale plus ambitieuse, visant à alléger la pression sur les revenus du travail. Le gouvernement cherche ainsi à soutenir la consommation des ménages dans un contexte d'inflation persistante qui a érodé le pouvoir d'achat de nombreuses familles marocaines ces dernières années.

Un débat parlementaire à venir

Le PLF 2027 doit encore être examiné et voté par le Parlement avant d'entrer en vigueur. Les groupes d'opposition ont déjà annoncé qu'ils interrogeraient le gouvernement sur le financement de cette perte de recettes fiscales. Mais la direction est donnée : le Maroc s'oriente vers une fiscalité du travail sensiblement allégée pour les revenus modestes et intermédiaires.

Source : Ministère des Finances du Maroc / Parlement marocain

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