FR AR
Partager sur :

Le renoncement de Bouteflika, une manœuvre politique en trompe-l'oeil

L'annonce du retrait de la candidature de Bouteflika à un cinquième mandat est applaidie en Algérie comme une victoire du peuple. Elle l'est certainement car le pouvoir en place a du fléchir. Mais, ce n'est pas encore l'issue du combat mené par la population algérienne qui se rend compte de la supercherie du clan qui détient les leviers politiques et financiers du pays. Dans le quotidien libanais "L'Orient-Le jour", David Nassar analyse bien la situation. Pour lui, "le pouvoir algérien accepte la transition... à la condition qu’il la dirige".

Projet de construction d'une mosquée centrale à Luxembourg

Financement des associations islamiques, rémunération des imams, redistribution de l'enveloppe étatique du Grand-Duché de Luxembourg par l'assemblée de la communauté musulmane. Faruk Licina, président de la Shoura, n'élude aucune question et révèle le projet de construction d'une mosquée centrale à Luxembourg. Il s'explique dans le quotidien Luxemburger Wort.

Bouteflika renonce à un nouveau mandat en Algérie, la présidentielle reportée

Devant un mouvement de contestation qui ne s'essouffle pas, Abdelaziz Bouteflika renonce à un cinquième mandat présidentiel en Algérie. La présidence a aussi annoncé que l'élection prévue le 18 avril est reportée sine die.

Dans une missive destinée à la nation, le président Bouteflika a expliqué que ce sont les manifestations majeures survenues ces dernières semaines en Algérie qui ont motivé ces décisions.

Algérie : Abdelaziz Bouteflika renonce à briguer un cinquième mandat

Le sixième président de l'Algérie indépendante a renoncé a briguer un cinquième mandat constitutif et reporté sine die la présidentielle, après deux semaines de manifestations inédites. Atteint depuis 2005 d'un cancer de l'estomac, Abdelaziz Bouteflika, extrêmement affaibli par un AVC qui l'a cloué dans un fauteur roulant depuis 2013 faisait face depuis plusieurs semaines à une contestation d'ampleur débuté le 22 février.

La Tunisie voit les manifestations en Algérie avec sympathie mais inquiétude

S'adressant le 25 février 2019 aux médias à Genève après un discours devant le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU, le président tunisien a évoqué la situation chez le voisin algérien. "L'Algérie, c'est un peuple qui a beaucoup lutté pour gagner son indépendance après 130 ans de colonisation et maintenant un peuple libre. Evidemment, il est libre de s'exprimer comme il l'entend sur sa gouvernance", a déclaré Béji Caïd Essebsi. En clair, la Tunisie entend se mêler d’autre chose.

Partager sur :