Un vent républicain souffle sur le Commonwealth
Tantôt par républicanisme, parfois par manque d’engouement pour la monarchie après le décès d’Elizabeth II, plusieurs royaumes du Commonwealth sont tentés par l’abandon de l’organisation. Ils désirent parachever leur longue traversée vers l’indépendance complète du Royaume-Uni.
Charles III, chef d’Etat de 14 pays en plus du Royaume-Uni, a reçu dimanche au palais de Buckingham à Londres des représentants des royaumes du Commonwealth, au moment où des velléités républicaines agitent certaines ex-colonies britanniques.