Insoumis et auteurs de harcèlements sexuels ? La déchéance de LFI.
Les témoignages s'accumulent, après l'affaire Taha Bouhafs, au sujet de harcèlements appuyés de certains cadres du parti LFI sur de jeunes femmes à qui il est fortement conseillé de ne pas porter plainte, méthode employée dans les quartiers pour ne pas "accabler" les violeurs.
Curieux de ne pas dénoncer un violeur au motif que sa couleur de peau l'expose aux brimades communautaires. C'est une forfaiture de ne pas dénoncer un harceleur au motif qu'il faille "protéger" les intérêts électoraux d'un parti politique, c'est même un déli.
