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Razzia, le film qui fait bouger le Maroc

Grand film romanesque sur la société marocaine, Razzia en montre les tensions sans renoncer à une magnifique générosité. En mêlant regard critique et portraits émouvants, Nabil Ayouch a su interpeler et toucher le public : au Maroc, Razzia est un succès et brave son interdiction aux moins de seize ans.

L’audace et le courage, Maryam Touzani, actrice et scénariste, en devient le symbole dans le rôle d’une femme déterminée à trouver la liberté qu’on lui refuse.

Rencontre avec un duo aussi étonnant que séduisant. 

Avec "Razzia", Nabil Ayouch signe un nouveau brûlot, mais cette fois le film n'est pas censuré au Maroc

Son précédent film "Much Loved", dont les personnages principaux étaient des prostituées, avait été interdit au Maroc. Trois ans plus tard, le réalisateur franco-marocain Nabil Ayouch, qui refuse de "baisser les bras", est de retour avec "Razzia", œuvre "de résistance" sur les libertés individuelles.

"De Boujniba à Montréal. Parcours du combattant d’un va-nu-pieds"

«De Boujniba à Montréal. Parcours du combattant d’un va-nu-pieds», est un récit autobiographique de 214 pages écrit par Abderrahman El Fouladi, un canadien d’origine marocaine qui a élu domicile à Montréal depuis son arrivée au Canada, en sa qualité de nouvel immigré, un certain samedi de septembre 1991, en compagnie de « toute sa marmaille ».

Amine Bendriouich, le créateur de mode à la pointe de l’avant-garde marocaine

Amine Bendriouich a lancé son label éponyme en 2012 alors que l’industrie de la mode était encore peu développée au Maroc, et depuis, son ascension ne cesse de s’accroître. Dès ses débuts, le créateur a souhaité se démarquer de ses confrères maghrébins en revisitant la notion d’héritage à travers une mode contemporaine. Pas de caftans, peu de couleurs vives et peu de motifs orientaux, Amine Bendriouich opte pour une mode moins "folklorique", et joue depuis toujours avec les volumes. 

Les sept merveilles de l'Algérie au palmarès de l'UNESCO

Sept sites algériens figurent au patrimoine mondial de l'UNESCO. A découvrir.

La Kalâa des Béni Hammad

Dans un site montagneux d’une saisissante beauté, les ruines de la première capitale des émirs hammadides, fondée en 1007 et démantelée en 1152, nous restituent l’image authentique d’une ville musulmane fortifiée. Sa mosquée, avec sa salle de prière de 13 nefs à 8 travées, est l’une des plus grandes d’Algérie.

Djémila

"Les larmes de sable" : l’évasion des séquestrés de Tindouf

Le long-métrage « Les larmes de sable » du réalisateur Aziz Salmy sort dans les salles marocaines. Projeté en avant-première dans le cadre de la compétition officielle du festival national du film marocain à Tanger, ce film a plongé les spectateurs dans un voyage au bout de l’enfer des geôles du polisario sur le sol algérien.

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