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En Syrie, un tube musical né des coupures d'électricité

Le tube de l'été qui cartonne en Syrie parle d'amour et de rupture. Mais plus que les paroles, la popularité de "Ya Weel Weely" (Oh malheur, mon malheur!) vient de son clip qui se joue avec humour des coupures d'électricité chroniques du pays.

(AFP) - Depuis son lancement fin juillet, la ballade du groupe syrien "Safar", co-fondé par le chanteur Shadi Safadi, a obtenu plus de cinq millions de vues sur YouTube.

L'accueil de réfugiés afghans : de l'intention à la réalité

Les gouvernements français et allemand ont annoncé leur intention de répondre «à un devoir d'humanité» en accueillant des réfugiés afghans, mais ils entendent limiter l'accès à leur territoire, pour éviter une nouvelle crise migratoire. Dans la réalité actuelle du droit international, l'intention n'est pas aussi facile à mettre en oeuvre.

Les liens entre Qatar et talibans sous le feu des projecteurs

La prise du pouvoir par les talibans en Afghanistan a mis sous le feu des projecteurs la présence du mouvement extrémiste au Qatar. Qu'en est-il du bureau politique des talibans, parfois controversé, dont le petit émirat gazier du Golfe espérait tirer une certaine aura diplomatique?

(AFP) - Le Qatar a invité les talibans à ouvrir un bureau politique à Doha en 2013, avec la bénédiction de son grand partenaire américain, alors que le conflit ravageait l'Afghanistan, situé à 1800 kilomètres du pays du Golfe.

Du gaz de charbon bientôt exploité en Lorraine 

Le projet de recherche sur l’exploitabilité du gaz de charbon lorrain entre en phase de concrétisation. À Folschviller, site retenu pour mener les études, les premières mesures sont relevées depuis le 28 juillet. Le projet se poursuivra jusqu’en 2022.

Inexploitées depuis la fermeture de la mine de Houve en 2004, les ressources en charbon du sous-sol lorrain sont bien présentes. Il contient toujours des ressources significatives de gaz naturel : le gaz de charbon ou coal bed methane (CBM).

Parler aux talibans ou non ? L'Occident face à un choix épineux

Après deux décennies passées à tenter de vaincre les talibans, les puissances occidentales sont confrontées au choix difficile d'établir ou non des relations avec le groupe fondamentaliste qui gouverne désormais l'Afghanistan.

(AFP) - Les insurgés semblent déjà recevoir un accueil international plus chaleureux que lors de leur premier régime brutal (1996-2001), la Russie, la Chine et la Turquie ayant salué leurs premières déclarations publiques.

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